Le Politique

30 juin 2013

Sous le sunlight des tropiques

A nous aussi il faut des lunettes, mais de soleil ! En effet, Le Politique s'offre deux mois de vacances bien mérités après cette année éprouvante ! Nous nous retrouverons donc début Septembre pour de nouvelles aventures ! D'ici-là, s'il vous faut un petit peu de lecture, Le Politique vous recommande "Les100 discours qui ont marqué le XXème siècle" par Hervé Broquet, Catherine Lanneau et Simon Petermann chez André Versailles Eds, bonne lecture !Grands_Discours_COUV_2010

 

bonnes-vacances

Posté par Eh Lisez à 16:14 - Permalien [#]

29 juin 2013

"Ca va couper !"

Article spécial oblige, un document du ministère des finances sur le budget 2014 de l'Etat, ou encore, comment économiser 14 milliards (?)...

Coupures

 

 

Posté par Eh Lisez à 22:43 - Permalien [#]

27 juin 2013

Pouce en bas !

What's newCoup de colère et de sang de la part du peuple, le "tous pourris" a de l'avenir devant lui ! Les députés préfèrent voter en faveur d'une appellation "fait maison" pour garantir à leur humble bedaine un futur des moins alarmant grâce aux bonnes tables à l'ordre du jour de leur calendrier plutôt que d'imposer l'étiquetage de l'origine des viandes ! Revenons sur un ton moins expressif et plus neutre. Alors que les restaurateurs devront préciser sur leur carte ou tout autre support qu'un plat proposé est fait maison, c'est-à-dire "élaboré sur place à partir de produits bruts", l'Assemblée Nationale a renoncé à imposer l'étiquetage de l'origine nationale des viandes (mais acceptant, après un long débat dans la nuit de mercredi à jeudi 27 juin, d'attendre de voir si la Commission européenne allait rapidement formuler des propositions sur ce sujet). Bref, pouce en bas !

Bad buzz

Posté par Eh Lisez à 20:50 - - Permalien [#]

26 juin 2013

Résumé démesuré

What's newUne fois n'est pas coutume, Jérôme Cahuzac prêtait serment, puisqu'il était entendu aujourd'hui, mercredi 26 juin, par la commission d'enquête parlementaire qui doit, d'ici septembre, faire la lumière sur le fonctionnement de l'Etat dans l'affaire concernant son compte bancaire à l'étranger. Le Politique vous propose donc de visionner de nouveau les questions et réponses apportées lors de cet entretien pour ceux qui l'auraient loupé !


Travaux en commission : Audition de JÉRÔME... par LCP

Posté par Eh Lisez à 23:10 - - Permalien [#]

25 juin 2013

Batterie, en joue, votez !

Lois anti-fraude fiscaleDes batteries de lois ont été votées cet après-midi ! Des projets de loi sur la transparence de la vie publique et sur la lutte contre la fraude fiscale ont été adoptés mardi 25 juin en première lecture par les députés. Une Haute Autorité de la transparence de la vie publique a été créée,elle sera composée de six hauts magistrats et quatre "personnalités qualifiées" choisies par l'Assemblée et le Sénat élus pour six ans et censée recevoir et contrôler les déclarations d'intérêt et de patrimoine de près de 7 000 personnes (membres du gouvernement, parlementaires et grands élus locaux). Autre point, les déclarations d'intérêt des élus seront publiées sur Internet, c'est-à-dire les activités professionnelles de l'intéressé, mais aussi des conjoints, des enfants et parents remontant jusqu'à cinq ans avant l'entrée en fonction. En cas de déclaration mensongère, l'élu risquera cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Les membres du Conseil constitutionnel seront également touchés par les mesures de moralisation de la vie publique. Les parlementaires ont adopté, mercredi 25 juin, un amendement au projet de loi sur la transparence, débattu depuis lundi à l'Assemblée, qui vise à "interdire aux membres du Conseil toute activité, rémunérée ou non, durant l'exercice de leur mandat". Les rémunérations annexes ne seront pas plafonnées, comme il fut un temps envisagé, et aucun métier ne sera interdit (il sera simplement impossible de commencer une activité de conseil au cours du mandat). Enfin, les dons aux partis politiques seront limités à 7 500 euros par an et non plus 7 500 euros par parti. Mais aussi, les nouvelles dispositions de lutte contre la fraude fiscale font l'objet d'un projet de loi à part. Le texte complète les dispositions déjà adoptées dans les deux derniers collectifs budgétaires de 2012. celles-ci aggravent les peines en cas de fraude, renforcent les pouvoirs de l'administration fiscale et des douanes et prévoient une meilleure coopération entre le fisc et la justice. La fraude fiscale aggravée - commise en bande organisée ou avec des circonstances qui la rendent plus difficilement détectable, notamment avec la détention de comptes bancaires à l'étranger dissimulés - sera passible de sept années d'emprisonnement et d'une amende pénale de 2 millions d'euros.

Source Reuters

Posté par Eh Lisez à 23:38 - Permalien [#]

24 juin 2013

Duel adroit ou à droite.

PartiellesLes résultats sont sortis des urnes, le peuple a parlé : pour le second tour de l'élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), le candidat UMP l'a emporté sur le candidat FN. En effet, suite à l'affaire Cahuzac, de nouvelles élections avaient eu lieu, et le premier tour avait vu la défaite du candidat PS, Bernard Barral, qui s'était classé troisième avec 23,69% des voix. Avec 53,76 % des voix contre 46,24 %, Jean-Louis Costes (UMP) a remporté le duel de droites face à Etienne Bousquet-Cassagne (FN) ; pour ce dernier, les résultats du second tour signaient "une défaite électorale mais une victoire idéologique" car entre les deux tours, il a tout de même gagné 7095 voix ! De nombreuses réactions ont suivies, citons-en quelques unes : pour Ségolène Royal, "Le score du FN a Villeneuve par rapport à celui de 2002 appelle une profonde analyse et un sursaut politique." comme elle l'a annoncé sur Twitter, faisant le parallèle avec le second tour de l'élection présidentielle de 2002 avec l'opposition Chirac - Le Pen ; pour Patrick Cassany, maire PS de Villeneuve-sur-Lot, il souhaite que l'on "n'oublie pas que cette élection n'est due qu'à la détermination de nombreux électeurs qui se sont mobilisés pour faire avant tout barrage au Front national" ; Marine Le Pen, elle, estime que "cela montre que l'UMPS n'arrive plus à mobiliser son électorat pour empêcher le Front national de gagner des suffrages" et enfin, pour François Fillon, "la victoire vient aussi récompenser le rassemblement des électeurs autour d'un socle commun de valeurs face aux extrêmes" car selon lui, "le score élevé du Front national traduit le désarroi de nombreux Français" face à la politique menée par le président François Hollande, mais est "aussi un avertissement pour l'opposition".

Avec AFP

 

Posté par Eh Lisez à 11:01 - Permalien [#]

23 juin 2013

Vous reprendrez bien un peu de chute ?

La chuteRechute de popularité pour François Hollande après une petite période de répit entre début et mi-juin, selon le baromètre mensuel Ifop. Dans une étude sur 1865 personnes par téléphone entre le 14 et le 22 Juin, parue dans le Journal du Dimanche, le président français ne bénéficie que de 26 % d'opinions favorables (contre 29 % auparavant), son premier ministre Jean-Marc Ayrault perdant deux points à 31 %. D'après les sondage, 73% des Français se déclarent "mécontents" de l'action (+2 %) du chef de l'Etat. 4 % sont "très satisfaits" (+1 %), 22 % "plutôt satisfaits" (-4 %). 39 % sont "plutôt mécontents" (+4 %), 34% "très mécontents"(-2 %). Les autres ne se prononcent pas. Le désamour est particulièrement marqué chez les hommes (75 % contre 72 % pour les femmes) et les 35/49 ans (77 %). Il en va de même pour les artisans, commerçants et chefs d'entreprises (82 %), talonnés par les ouvriers (80 %). Sans surprise, les sympathisants UMP sont les plus mécontents (94 %), devant ceux du Front National (89 %), de l'UDI(85 %), du Modem (71 %), presque à égalité avec ceux d'EELV-Les Verts (70 %), puis du Front de Gauche (66 %). Seuls 30 % des sympathisants socialistes font part de leur insatisfaction, mais ils sont néanmoins 7 % de plus qu'en mai. Sur l'ensemble des sondés, 64% se déclarent mécontents de M. Ayrault contre 66 % le mois précédent, 31 % étant satisfaits (contre 33%). Les plus défavorables à l'action du premier ministres sont également les hommes (67 %, contre 61 % des femmes), les 35/49 ans (73 %), les commerçants, artisans et chefs d'entreprise, les sympathisants UMP (82 %), suivis de ceux du FN (80 %), UDI (77 %), MoDem (66 %), Front de gauche (57 %), EELV-Les Verts (55 %). 68% des sympathisants PS sont au contraire satisfaits. Ite missa est !

 

Posté par Eh Lisez à 23:53 - Permalien [#]

10 juin 2013

Regrets !

Ce n'est qu'un au revoir

C'est avec de profonds regrets que je vous annonce le retrait de l'équipe du Politique à partir d'aujourd'hui et ce jusqu'au vendredi 21 juin au soir. En effet, période de révisions intensives et épreuves du bac oblige, nous ne pouvons répondre à toutes vos attentes correctement. Mais le soulagement est tout de même au rendez-vous, car nous reprenons de plus belle le 21 juin au soir, of course !!!

 

Posté par Eh Lisez à 22:48 - Permalien [#]

09 juin 2013

What's newCa y est ! Les écologistes ont choisi leur candidat pour la municipale parisienne ! En effet, Christophe Najdovski, adjoint au maire de Paris en charge de la petite enfance, a été désigné par le vote avec 51,86 % des voix contre 46,11 % des voix pour son opposant Jacques Boutault lors du second tour. Il fera face aux listes de Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) et Anne Hidalgo (PS). Inconnu du grand public, Christophe Najdovski, membre du courant "Maintenant", majoritaire nationalement et dans une moindre mesure à Paris, avait notamment reçu le soutien des ministres Cécile Duflot et Pascal Canfin, du président du groupe écologiste au Sénat Jean-Vincent Placé, et du vice-président de l'Assemblée nationale Denis Baupin, tous membres de son courant.

Christophe Najdovski

Posté par Eh Lisez à 22:05 - - Permalien [#]

08 juin 2013

Cher PM.

Pierre Mauroy - 2Pierre Mauroy est décédé vendredi 7 juin 2013, à l'âge de 84 ans. Premier ministre sous François Mitterand, Premier Secrétaire du Parti Socialiste, Président de l'International Socialiste, Sénateur du Nord et Maire de Lille, Pierre Mauroy a laissé sa trace dans la Vème République. Revenons sur son parcours de premier ministre. Pendant le travail d'union de la gauche réalisé par François Mitterand en 1981, Pierre Mauroy lui procure un soutien important et se fait alors nommer premier ministre suite à l'élection de François Mitterand. Il entame une politique marquée à gauche, pour appliquer les promesses de campagne : 19 heures, cinquième semaine de congés payés, augmentation du nombre de fonctionnaires, décentralisation, nationalisation (loi du 13 février 1982), impôt sur les grandes fortunes, retraite à 60 ans, abolition de la peine de mort, remboursement de l'IVG, réforme des médias. Après les élections municipales de 1983, perdues par la majorité, et alors que les partenaires européens réclament un redressement de la situation économique de la France, François Mitterand souhaite faire sortir le franc du Système monétaire européen. Pierre Mauroy s'y oppose et obtient gain de cause, formant un troisième gouvernement, le 23 Mars 1983. Mais l'incapacité du Premier ministre à résoudre les problèmes de l'inflation et du chômage (+ 1,5 million de chômeurs), ainsi que la crise monétaire, le poussent à abandonner le Programme Commun pour mettre en œuvre le "tournant de la rigueur", incarné par le ministre des Finances Jacques Delors, afin de maîtriser les finances de l'Etat et les problèmes économiques. L'indexation des salaires sur les prix est abandonnée, la  réforme de l'enseignement privé est repoussée. Le 17 Juillet 1984, François Mitterrand décide de remplacer Pierre Mauroy par Laurent Fabius. Tout est dit. Alors quel est l'héritage politique qu'il a laissé ? L'héritage de Pierre Mauroy, c'est certainement la véritable politique social-démocrate, couplée à un ancrage populaire qu'il a rendue vivante de son temps et l'a par ailleurs laissée à François Mitterrand. Requisecat in pace.

Avec http://www.parti-socialiste.fr/

Posté par Eh Lisez à 23:44 - Permalien [#]